Autorisation d’établissement valable indéfiniment après généralement dix ans. Conditions, révocation, départ du territoire.
Dernière vérification
03.06.2026
Loi en vigueur au
01.01.2024
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État au: 01.06.2026 · Instantané
Autorisation d’établissement C — Séjour illimité en Suisse
Date d’entrée en vigueur
Questions fréquentes
4 réponses sur ce thème.
Questions concrètes fréquemment posées autour de C — Autorisation d’établissement.
Procédure ordinaire : dix ans de séjour ininterrompu en Suisse, dont au moins les cinq dernières années avec une autorisation de séjour B. Procédure accélérée après cinq ans, sous réserve de : niveau de langue B1 à l’oral / A2 à l’écrit, autonomie financière, absence d’inscriptions au casier judiciaire, intégration dans la commune. Les citoyens de l’UE/AELE bénéficient en outre de l’Accord sur la libre circulation des personnes.
: 01.01.2024 — Version actuelle de la LEI RS 142.20 et de l’OASA RS 142.201 (en vigueur).
Statut
: Projet rédigé par une IA, en attente de validation par l’avocat(e) responsable (CLR — Lawyer-of-Record).
De quoi il s’agit — l’autorisation d’établissement en un seul paragraphe.
L’autorisation d’établissement C (établissement au sens de l’art. 34 de la loi fédérale sur les étrangers et l’intégration, LEI, RS 142.20) est le titre de séjour de durée illimitée en Suisse pour les ressortissants de pays tiers ainsi que pour les ressortissants de l’UE/AELE et des pays tiers liés à la Suisse par des accords. Elle est accordée sans conditions et est valable pour une durée illimitée, contrairement à l’autorisation de séjour B, qui n’a pas besoin d’être « renouvelée ». Toutefois, l’autorité compétente remplace tous les cinq ans le document d’identité biométrique (OASA, art. 60, al. 4) ; cette mise à jour des données biométriques est une simple mesure administrative et ne constitue pas une procédure de renouvellement au sens propre du terme.
Au 1er janvier 2024, la Suisse compte environ 700 000 personnes détenant une autorisation d’établissement C (source : rapport sur les migrations du SEM). Ce groupe représente la plus grande part de la population étrangère résidant en Suisse avec un droit de séjour de longue durée.
Base juridique — art. 34 LEI, libellé intégral
L’art. 34 de la LEI est libellé comme suit (les mises en évidence sont de la rédaction) :
Art. 34 Autorisation d’établissement
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
1 L’autorisation d’établissement est accordée pour une durée indéterminée et sans conditions.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
2 Elle peut être accordée à un ressortissant étranger ou à une ressortissante étrangère si :
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
a. elle ou il a séjourné en Suisse pendant une période totale d’au moins dix ans avec une autorisation de courte durée ou une autorisation de séjour et a été titulaire d’une autorisation de séjour de manière ininterrompue pendant les cinq dernières années ; et
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
b. qu’il n’existe aucun motif de révocation au sens des articles 62 ou 63, alinéa 2.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
3 L’autorisation d’établissement peut être accordée après un séjour plus court si des motifs importants le justifient.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
4 L’autorisation d’établissement peut être accordée dès lors qu’un séjour ininterrompu avec une autorisation de séjour a été effectué pendant les cinq dernières années, à condition que la personne étrangère satisfasse aux critères d’intégration prévus à l’article 58a, alinéa 1.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
5 La durée du séjour en Suisse pendant une procédure n’est pas prise en compte.
La présente disposition fédérale est précisée dans l’ordonnance sur l’admission, le séjour et l’activité lucrative (OASA, RS 142.201), notamment dans les art. 60 et suivants concernant la forme, la durée et le renouvellement biométrique de l’autorisation d’établissement.
Conditions d’octroi — octroi ordinaire d’une autorisation
Dix ans — la durée standard pour les ressortissants de pays tiers (art. 34, al. 2, LEI)
Pour les personnes qui ne sont pas soumises à un accord bilatéral préférentiel, le droit fédéral exige un séjour total d’au moins dix ans, avec une autorisation de courte durée ou une autorisation de séjour, dont les cinq dernières années doivent être ininterrompues avec une autorisation de séjour (B). Ce calcul comprend :
Les autorisations de courte durée L sont prises en compte dans le calcul des 10 années au total ;
Les autorisations de séjour B sont prises en compte pour les 10 années totales et pour les 5 dernières années consécutives.
Le séjour pendant une procédure de délivrance de permis en cours (art. 34, al. 5, LEI) n’est pas pris en compte;
Le séjour en tant que demandeur d’asile avant la reconnaissance du statut n’est pas pris en compte (contrairement aux réfugiés reconnus, voir ci-dessous) ;
Le séjour à l’étranger est, selon sa durée et les conditions remplies, considéré comme ininterrompu (voir la section « Séjour à l’étranger et perte du droit »).
Au cours de ces dix années, aucun motif de révocation conformément à l’art. 62 ou à l’art. 63, al. 2, de la LEI ne doit être survenu (voir la section « Révocation »).
Les autorités calculent la durée du séjour à partir de la date de la première entrée en Suisse avec une autorisation de courte durée ou une autorisation de séjour. La délivrance de la première autorisation B aux personnes qui étaient auparavant en Suisse à des fins de tourisme ou de visite, avec ou sans visa, est considérée comme le début de la période de séjour à prendre en compte. Les périodes passées en tant que touriste, en visite familiale ou en déplacement d’affaires sans autorisation ne sont pas prises en compte. De même, les périodes pendant lesquelles la personne s’est trouvée illégalement en Suisse (sans papiers, avec une autorisation expirée ou après un renvoi) ne sont pas prises en compte dans la durée du séjour.
En cas de changement de statut en Suisse — par exemple, d’une autorisation de courte durée L à une autorisation de séjour B, ou d’une autorisation de séjour B pour étudiants à une autorisation de séjour B pour personnes actives — les délais de calcul continuent de courir, pour autant que le séjour soit resté légal. En cas d’interruption du séjour (déclaration de départ, séjour à l’étranger de longue durée sans demande de maintien de l’autorisation, expiration de l’autorisation), le délai de dix ans recommence généralement à courir — la pratique exacte varie selon les cantons et doit être examinée au cas par cas.
Cinq ans — privilège bilatéral
Un certain nombre de traités internationaux réduisent la durée minimale de séjour de dix à cinq ans. Ce privilège repose sur des accords bilatéraux sur l’établissement, dont le plus ancien est le traité entre la Suisse et les États-Unis du 25 novembre 1850 (RS 0.142.113.361). Des accords comparables existent notamment avec l’Allemagne, la France, l’Italie, le Liechtenstein, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Grèce, les Pays-Bas, la Norvège, le Portugal, la Suède, l’Espagne, ainsi qu’avec le Canada et le Royaume-Uni (pour les droits acquis avant le Brexit ; pour les ressortissants britanniques après le Brexit, l’accord sur les droits des citoyens Suisse-Royaume-Uni s’applique).
Pour connaître la portée exacte et les modalités de reconnaissance par État, veuillez consulter :
bilaterals/bi_us_1850_settlement_treaty.md — Traité d’établissement avec les États-Unis de 1850
bilaterals/bi_uk_post_brexit_citizens_rights.md — Accord bilatéral sur les droits des citoyens britanniques après le Brexit
autres fichiers bilaterals/bi_*.md pour les autres États contractants
Important : le privilège de cinq ans s’applique en principe aux ressortissants des États contractants, et non aux ressortissants de pays tiers qui séjournent dans l’État contractant. Les citoyens de l’UE/AELE sont en outre soumis à l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP, RS 0.142.112.681) ; pour eux, la base juridique de l’autorisation C est liée à l’ALCP et aux accords bilatéraux sur l’établissement qui en découlent, mais les conséquences pratiques restent généralement les mêmes, à savoir une durée minimale de cinq ans.
Cinq ans — réfugiés reconnus
Pour les réfugiés reconnus bénéficiant de l’asile en Suisse, l’art. 60 de la loi sur l’asile (RS 142.31) s’applique en conjonction avec l’art. 34, al. 2, de la loi sur l’étranger et l’intégration : après cinq années de séjour régulier, l’autorisation d’établissement peut être accordée, pour autant que les critères d’intégration soient remplis. La pratique des autorités cantonales en matière de migration est différenciée ; dans plusieurs cantons, l’examen de l’intégration des réfugiés reconnus est effectué avec une attention particulière portée à la langue et à l’autonomie économique.
Cross-link: framework/fw_asylg_glossary.md.
Conditions d’octroi — dès le début (art. 34, al. 4, LEI)
L'art. 34, al. 4, de la LEI prévoit la possibilité d'une autorisation d'établissement anticipée dès cinq ans au lieu de dix — à condition que la personne remplisse les critères d'intégration prévus à l'art. 58, al. 1, de la LEI. Cette disposition est basée sur le pouvoir discrétionnaire (l'autorité "peut" l'accorder, elle n'"est pas obligée" de le faire) ; les services cantonaux de la population appliquent cette marge de manœuvre de manière restrictive. Les personnes qui souhaitent bénéficier d'une autorisation anticipée doivent généralement s'attendre à ce que :
Compétences linguistiques de niveau B1 à l’oral et A1 à l’écrit dans la langue officielle du canton concerné, conformément aux exigences de l’OASA, art. 60a (pour plus de détails, voir ci-dessous – critères d’intégration) ;
un séjour ininterrompu pendant les cinq dernières années avec une autorisation B ;
preuve d’une indépendance économique avérée (absence de dépendance à l’aide sociale continue) ;
respect avéré de l’ordre juridique (absence d’inscription importante au casier judiciaire et d’encaissements en cours importants);
participation crédible à la vie sociale en Suisse.
La décision prise en vertu de l’art. 34, al. 4, de la LEI ne constitue pas un droit, mais une décision discrétionnaire. Il n’est pas possible de déduire de la norme une perspective de succès individuelle, ni de la prévoir à partir du présent document (limitation du champ d’application : no-eligibility-prediction). Les conseils dans le cas concret sont dispensés par un avocat ou une avocate dûment autorisé(e).
Les cinq critères d’intégration — art. 58a LEI, libellé intégral
Art. 58a LEI (version du 1er janvier 2019, mise en évidence dans la rédaction) :
Art. 58a Critères d’intégration
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
1 Pour évaluer l’intégration, l’autorité compétente tient compte des critères suivants :
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
a. le respect de la sécurité et de l’ordre publics ;
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
b. le respect des valeurs de la Constitution fédérale ;
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
c. les compétences linguistiques ; et
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
d. la participation à la vie économique ou à l’acquisition de connaissances.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
2 Il convient de tenir compte de la situation des personnes qui, en raison d’un handicap ou d’une maladie, ou pour d’autres raisons personnelles importantes, ne peuvent pas satisfaire aux critères d’intégration visés à l’alinéa 1, lettres c et d, ou ne peuvent le faire qu’en conditions plus difficiles.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
3 Le Conseil fédéral fixe les compétences linguistiques requises pour la délivrance et le renouvellement d’une autorisation.
La concrétisation des compétences linguistiques (art. 58a al. 3 LEI) est effectuée dans la VZAE, art. 60a, qui prévoit les seuils suivants pour l’autorisation d’établissement C (en référence au Cadre européen commun de référence pour les langues) :
Délivrance de l’autorisation C après 10 ans (procédure ordinaire) : compétences linguistiques de niveau A2 à l’oral et A1 à l’écrit dans la langue officielle du canton.
Délivrance de l’autorisation C après 5 ans (anticipée, art. 34 al. 4) : compétences linguistiques de niveau B1 à l’oral et A1 à l’écrit dans la langue officielle du canton.
La preuve des compétences linguistiques se fait généralement par un certificat reconnu par le SEM (fide, telc, Goethe, DELF, CILS ou équivalent) ou par une formation scolaire attestée dans une langue officielle. Les seuils linguistiques sont harmonisés au niveau fédéral, mais leur application au niveau cantonal peut varier dans la mise en œuvre (par exemple, les fournisseurs de certifications reconnus, les exceptions pour des raisons de santé).
La prise en compte des motifs de santé conformément à l’art. 58, al. 2, de la LEI est expressément prévue ; un handicap ou une maladie qui rend l’apprentissage d’une langue ou l’exercice d’une activité professionnelle plus difficile doit être dûment pris en considération dans la procédure.
Lien croisé vers les définitions du glossaire : framework/fw_aig_vzae_glossary.md.
Maintien de l’autorisation C – pas de prolongation, mais mise à jour
Contrairement à l’autorisation de séjour B, l’autorisation d’établissement C n’a pas besoin d’être renouvelée ; elle est valable pour une durée indéterminée (art. 34, al. 1, LEI). Tous les cinq ans, il y a une mise à jour administrative des données biométriques figurant sur le document d’identité, conformément à l’art. 60, al. 4, de l’OASA. Cette mise à jour est une procédure technique et administrative qui ne comprend pas d’examen approfondi des conditions requises pour l’obtention de l’autorisation d’établissement ; les autorités délivrent un nouveau document d’identité biométrique sans réévaluer l’autorisation elle-même.
En pratique, cela signifie que la personne reçoit du service cantonal de la population une invitation à se soumettre à une identification biométrique (empreintes digitales, photo du visage), se présente au rendez-vous, paie la taxe cantonale (généralement de 80 à 120 CHF pour les adultes) et reçoit, dans les semaines qui suivent, le nouveau document d’identité. L’autorisation d’établissement elle-même n’est pas renouvelée, mais reste valable sans interruption.
Malgré le caractère illimité de l’autorisation d’établissement C, celle-ci peut être annulée ou révoquée, notamment en cas de séjour à l’étranger (extinction) ou par décision administrative (révocation). Ces deux mécanismes sont présentés dans les sections suivantes.
Séjour à l’étranger et extinction des droits — art. 61 LEI
Art. 61 LEI (RS 142.20) réglemente la perte de validité de l’autorisation en raison d’un séjour à l’étranger. Le libellé pertinent est le suivant :
Art. 61 Extinction des autorisations
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
1 L’autorisation prend fin :
a. en se désinscrivant et en quittant le pays ;
b. en accordant une autorisation dans un autre canton ;
c. après l’expiration de la durée de validité ;
d. avec le renvoi conformément à l’article 68 ;
e. avec l’expulsion définitive prononcée en vertu de l’article 66a ou de l’article 66abis du code pénal ou de l’article 49a ou de l’article 49abis de la loi sur les mesures d’éloignement à l’encontre des étrangers.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
2 Si une personne étrangère quitte la Suisse sans s’annoncer, son autorisation de courte durée est annulée après trois mois, son autorisation de séjour et son autorisation d’établissement après six mois. L’autorisation d’établissement peut, sur requête, être maintenue pendant quatre ans.
Les règles d’application relatives à l’autorisation d’établissement C sont donc les suivantes :
Séjour à l’étranger de moins de 6 mois : aucune autre condition n’est requise ; l’autorisation reste valable.
Séjour à l’étranger de 6 mois à 4 ans : possible uniquement en déposant une demande préalable auprès de l’autorité cantonale compétente en matière de migration pour le maintien de l’autorisation d’établissement. À défaut de cette demande, l’autorisation C est automatiquement annulée après 6 mois.
Séjour à l’étranger de plus de 4 ans : l’autorisation est définitivement caduque, même si une demande de prolongation est approuvée. Il n’existe pas de demande de prolongation au-delà de la limite des quatre ans.
Déclaration de départ auprès du service de la population: l’autorisation est immédiatement annulée dès la déclaration de départ, indépendamment de la durée réelle du séjour à l’étranger.
Cette logique d’extinction des permis est l’une des sources les plus fréquentes de pertes involontaires de permis, notamment en cas de longues missions à l’étranger, de soins apportés à des proches dans le pays d’origine, d’études à l’étranger de plusieurs années ou de tentatives de retour au pays. La présentation d’une demande de renouvellement en temps utile (généralement avant le départ ou dans les premières semaines) est le seul moyen de se prémunir de manière fiable.
La demande de maintien — forme et contenu
La demande de renouvellement de l’autorisation d’établissement est déposée auprès du service cantonal de la population compétent au dernier domicile, sous forme de requête écrite ou en utilisant le formulaire cantonal prévu à cet effet. Elle contient généralement les éléments suivants :
la durée prévue du séjour à l’étranger (avec indication de la date de début et de la date de fin);
le motif du séjour à l’étranger (activité professionnelle, études, questions familiales, soins, service militaire, etc.) ;
la preuve du maintien des liens avec la Suisse (propriété d’un bien immobilier, membres de la famille en Suisse, rapport de travail avec un lien suisse, etc.) ;
éventuellement, l’adresse pendant le séjour à l’étranger.
L’autorité cantonale en matière de migrations statue sur la demande par une décision. La durée maximale du maintien est de quatre ans à compter du départ du pays ; une prolongation au-delà de cette limite n’est pas possible. Un retour anticipé en Suisse avant l’expiration du délai de maintien autorisé est possible à tout moment et entraîne la réactivation de l’autorisation d’établissement C ; une prolongation de la demande de maintien après le départ du pays nécessite le dépôt d’une nouvelle demande auprès de l’autorité compétente et n’est pas garantie.
Le délai de six mois — pratique opérationnelle
Le délai de six mois prévu à l’art. 61, al. 2, de la LEI commence en principe à compter du jour du départ effectif de Suisse, et non à compter du jour de la déclaration de départ auprès du service de la population. Les courts séjours de retour pendant le délai de six mois – par exemple, les visites familiales, les week-ends en Suisse, les rendez-vous professionnels – n’interrompent pas automatiquement ce délai, selon la pratique administrative ; ce qui est déterminant, c’est le centre d’intérêt vital de la personne. La personne ayant droit à un permis C a la charge de la preuve qu’elle a maintenu un centre d’intérêt vital continu en Suisse.
Voir les fichiers life-events/le_* pour des exemples concrets de situations de la vie (regroupement familial à l’étranger, séjour prolongé dans le pays d’origine, scolarisation des enfants dans le pays d’origine, etc.).
Droits liés à l’autorisation d’établissement C
L’autorisation d’établissement C confère le statut juridique le plus étendu que le droit suisse du séjour reconnaisse aux personnes de nationalité étrangère. Les principaux droits conférés sont les suivants :
Accès illimité au marché du travail
L’autorisation d’établissement C autorise à exercer une activité subordonnée et indépendante dans n’importe quel domaine, dans tous les secteurs et dans tous les cantons de la Suisse, sans réserves en matière de droit du travail (en particulier, sans contrôle préalable conformément à l’art. 21 LEI). Le changement d’employeur, le changement de secteur et la reprise d’une activité indépendante ne nécessitent pas non plus l’autorisation des autorités chargées des migrations.
Changement de canton — annonce au lieu d’autorisation
Un déménagement dans un autre canton ne nécessite pas une nouvelle autorisation d’établissement, mais seulement l’annonce d’arrivée auprès du service de la population du nouveau canton de résidence. Le service cantonal de la population émet une nouvelle carte d’identité biométrique, qui confirme l’autorisation d’établissement C dans le nouveau canton. Cela distingue clairement l’autorisation C de l’autorisation B, car un changement de canton nécessite, dans ce dernier cas, l’accord du nouveau canton.
Droits politiques au niveau communal et cantonal — de manière sélective
Le droit fédéral n’accorde aucun droit politique aux personnes détenant une autorisation d’établissement C ; le droit de vote reste fondamentalement réservé aux citoyens suisses. Un certain nombre de cantons ont toutefois accordé aux personnes établies, dans leur constitution cantonale, un droit de vote et/ou d’éligibilité au niveau communal (en partie également au niveau cantonal). Situation en 2024 :
Jura (JU) : droit de vote et d’éligibilité au niveau communal et cantonal pour les personnes ayant leur domicile, sous certaines conditions.
Neuchâtel (NE) : droit de vote et d’éligibilité au niveau communal et cantonal pour les personnes ayant leur domicile dans le canton depuis cinq ans.
Vaud (VD): droit de vote et d’éligibilité au niveau communal pour les personnes ayant leur domicile dans le canton depuis au moins dix ans, dont trois ans dans le canton.
Fribourg (FR) : droit de vote et d’éligibilité au niveau communal pour les personnes ayant leur domicile dans le canton depuis cinq ans.
Genève (GE) : droit de vote et d’éligibilité au niveau communal pour les personnes ayant leur domicile dans la commune et résidant en Suisse depuis au moins huit ans.
Bâle-Ville (BS) — Ville de Bâle: droit de vote et d’éligibilité au niveau communal pour les personnes domiciliées, sous réserve des conditions définies par le droit cantonal.
Les conditions précises – durée du séjour, procédure de demande, inscription au registre communal des électeurs – sont régies par les constitutions et les lois cantonales et sont présentées dans les fichiers cantonal/ca_*.md pour chaque canton.
Regroupement familial — facilité (art. 43 LEI)
Les personnes détentrices d’une autorisation d’établissement C peuvent faire valoir leur droit au regroupement familial pour leur conjoint(e) ainsi que pour leurs enfants célibataires de moins de 18 ans, conformément à l’art. 43 LEI. Les membres de la famille qui rejoignent le foyer reçoivent directement une autorisation d’établissement C, à condition qu’ils vivent avec la personne autorisée à s’établir. Cela distingue clairement l’autorisation C de l’autorisation B (art. 44 LEI), où les membres de la famille qui rejoignent le foyer reçoivent d’abord une autorisation B.
Situation en matière d’assurance sociale et de droit social
Les personnes détenant une autorisation d’établissement C sont assurées auprès des assurances sociales suisses (AVS, AI, APG, chômage, caisses de pension, assurance maladie obligatoire KVG, assurance accidents UVG) de la même manière que les citoyens suisses. Les personnes ayant obtenu une autorisation d’établissement ont droit aux prestations complémentaires AVS/AI (PC, RS 831.30), et le versement de ces prestations peut être pris en compte, selon les circonstances, dans le cadre de l’examen de l’intégration (art. 58a LEI) et, le cas échéant, dans le cadre d’un éventuel examen de rétrogradation (art. 63, al. 2 LEI). Le versement est donc autorisé sur le plan juridique, mais il peut entraîner des effets secondaires sur le plan de l’octroi des permis. Il est donc conseillé de faire appel à un avocat pour obtenir des conseils personnalisés.
Conditions requises pour la naturalisation ordinaire
L’autorisation d’établissement C, conformément à l’art. 9 de la loi sur la nationalité suisse (LNC, RS 141.0), est une condition préalable au dépôt d’une demande de naturalisation ordinaire. Voir également : permits/permit_naturalisation_paths.md et framework/fw_bug_2018_glossary.md.
Révocation de l’autorisation d’établissement C — art. 63 LEI, libellé intégral
L’autorisation d’établissement C peut être révoquée par décision administrative. Les motifs de révocation sont définis à l’art. 63 de la LEI (avec renvoi à l’art. 62 de la LEI) :
Art. 63 Révocation de l’autorisation d’établissement
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
1 L’autorisation d’établissement peut être révoquée uniquement si :
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
a. les conditions prévues à l’article 62, alinéa 1, lettres a ou b, sont remplies ;
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
b. l’étranger ou l’étrangère a gravement enfreint l’ordre public et la sécurité en Suisse ou à l’étranger, ou a mis en danger ces éléments, ou a mis en danger la sécurité intérieure ou extérieure.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
2 L’autorisation d’établissement peut être révoquée et remplacée par une autorisation de séjour si les critères d’intégration prévus à l’article 58a ne sont pas remplis.
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
3 Une révocation est inadmissible si elle est uniquement motivée par le fait qu’un délit a été commis, pour lequel un tribunal pénal a déjà prononcé une peine ou une mesure, mais a renoncé à une mesure d’éloignement.
Les motifs de révocation prévus à l’art. 62, al. 1, de la LEI, auxquels l’art. 63, al. 1, let. a, fait référence, sont notamment les suivants :
faits essentiels faux ou omis dans la procédure d’octroi de l’autorisation (art. 62, al. 1, let. a, LEI);
peine privative de liberté plus longue ou mesure pénale comparable (art. 62, al. 1, let. b LEI) — selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, une peine privative de liberté d’au moins un an suffit pour l’ouverture formelle du motif de révocation, étant entendu que la proportionnalité doit être examinée au cas par cas.
L'art. 63, al. 1, let. b, de la LEI couvre également la violation grave de la sécurité et de l'ordre publics, qui n'est pas nécessairement liée à une condamnation pénale, mais qui peut également être justifiée par des manquements graves et répétés en dehors du droit pénal.
La dépendance à l’aide sociale n’est pas, dans le texte de la LEI, un motif de révocation indépendant pour l’autorisation d’établissement C (contrairement à l’autorisation de séjour B, visée à l’art. 62, al. 1, let. e). Elle peut toutefois, dans le cadre des critères d’intégration prévus à l’art. 58a LEI, conduire à une décision de rétrogradation conformément à l’art. 63, al. 2 LEI (révocation et remplacement par une autorisation de séjour B), mais sous des conditions très strictes et avec des exigences accrues en matière de proportionnalité.
Procédure et délai de recours
La révocation est prononcée par décision de l’office cantonal de la population. Contre cette décision, un recours peut être interjeté dans les 30 jours suivant sa notification auprès du tribunal administratif cantonal (ou d’une instance de recours cantonale préalable). Les procédures cantonales aboutissent généralement à un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (en cas de décisions de révocation fondées sur le droit fédéral) ou du Tribunal fédéral (recours constitutionnel ou recours en matière de droit fédéral selon la LTA, SR 173.110). Les voies de recours exactes varient d’un canton à l’autre.
Examen de la proportionnalité
Même si un motif de révocation est présent, la révocation n’est autorisée que si elle est proportionnée. Le Tribunal fédéral a, dans sa jurisprudence constante (notamment dans les arrêts BGE 139 I 145, BGE 139 I 31 et BGE 137 II 297 et suivantes), structuré l’examen de la proportionnalité en les éléments suivants :
la gravité de l’infraction commise (nature et ampleur de la sanction, récidive, risque de récidive);
la durée du séjour en Suisse (plus le séjour est long, plus les exigences sont élevées) ;
la situation personnelle (liens familiaux, en particulier avec le conjoint et les enfants résidant en Suisse, état de santé);
l’intégration économique et sociale (emploi, formation, conditions de logement, intégration sociale) ;
le comportement depuis la commission de l’infraction (respect des conditions de probation, mesures thérapeutiques, efforts en vue de la réinsertion) ;
les conséquences d’un renvoi pour la personne concernée et sa famille (connaissances linguistiques dans le pays d’origine, réseau social, perspectives économiques, obligation scolaire des enfants) ;
le caractère justifié de la protection en vertu de l’art. 8 de la CEDH (droit au respect de la vie familiale et de la vie privée).
Dans le cas des personnes disposant d’une autorisation d’établissement C depuis longtemps – en particulier pour la deuxième génération, c’est-à-dire les personnes nées ou ayant grandi en Suisse – les exigences relatives à une révocation sont en conséquence élevées. Le Tribunal fédéral a affirmé dans de nombreuses décisions concernant la deuxième génération que la révocation n’est autorisée qu’en cas de violations particulièrement graves.
Lien vers la procédure de révocation et de renvoi : life-events/le_expulsion_art62_63.md.
Délai d’attente après révocation
Quiconque a perdu son autorisation d’établissement C – que ce soit par révocation, par expiration due à un séjour à l’étranger ou par un renvoi définitif – ne peut pas demander une nouvelle autorisation d’établissement sans autre forme de procès. Dans la pratique, les conséquences suivantes se produisent :
Interdiction d’entrée en vertu de l’art. 67 LEI : généralement 5 ans, mais plus longue en cas d’infractions graves (jusqu’à 15 ans ou à durée indéterminée en cas d’infractions particulièrement graves).
Interdiction d’entrée dans l’espace Schengen via le système d’information de Schengen (SIS) : en cas d’inscription, l’interdiction d’entrée s’applique à l’ensemble de l’espace Schengen.
Interdiction de nouvelle demande: pour la demande d’une nouvelle autorisation de séjour, les conditions ordinaires de la LEI s’appliquent (pour les ressortissants de pays tiers, il s’agit généralement de motifs liés à l’activité professionnelle, au regroupement familial ou à des cas de rigueur).
L’expulsion définitive du territoire conformément à l’art. 66a ou 66abis du Code pénal entraîne la perte définitive de l’autorisation, avec les effets de privation fixés dans le jugement pénal.
En cas d’extinction de l’autorisation en raison d’un séjour à l’étranger sans révocation préalable ou mesure pénale, les conditions ordinaires de la LEI s’appliquent pour une nouvelle délivrance ; dans ce cas, il n’existe pas de délai d’attente spécifique.
Permis C comme condition préalable à la naturalisation ordinaire
La loi sur la nationalité suisse (BüG, RS 141.0, en vigueur depuis le 1er janvier 2018) subordonne, à l’art. 9, la naturalisation ordinaire à la condition suivante :
Art. 9 LN Conditions formelles
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
La Confédération n’accorde l’autorisation de naturalisation que si la requérante ou le requérant, au moment du dépôt de la demande :
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
a. il est titulaire d’une autorisation d’établissement; et
Le SEM a pour mission de mettre en œuvre la politique d’asile et de migration de la Suisse. Il est notamment chargé d’examiner les demandes d’asile et de décider si les personnes concernées peuvent obtenir le statut de réfugié ou l’autorisation de séjourner en Suisse.
Le SEM travaille en étroite collaboration avec les cantons et les communes pour assurer la bonne application de la loi sur l’asile. Il dispose également d’un réseau de centres d’accueil pour les demandeurs d’asile.
En 2022, le SEM a enregistré 64 000 nouvelles demandes d’asile. Parmi celles-ci, 40 000 ont été acceptées et 24 000 ont été rejetées.
Le SEM est un acteur important de la politique d’immigration suisse. Il contribue à assurer la sécurité et la prospérité de la Suisse en gérant les flux migratoires de manière efficace et humaine.
Le SEM est également chargé de lutter contre l’immigration illégale. Il travaille en étroite collaboration avec les autorités frontalières pour empêcher les personnes sans autorisation de pénétrer en Suisse.
Le SEM dispose également d’un service de contrôle qui effectue des vérifications régulières auprès des employeurs pour s’assurer qu’ils respectent la législation en matière d’emploi des étrangers.
Le SEM est un organisme complexe et polyvalent qui joue un rôle essentiel dans la politique d’immigration suisse.
b. justifie de la durée de son séjour conformément à l’article 33.
L’autorisation d’établissement C est donc indispensable pour la naturalisation ordinaire. La naturalisation par la procédure simplifiée (art. 21 et suivants de la LN, par exemple pour le conjoint d’un citoyen suisse ou pour les enfants nés en Suisse) ne prévoit pas nécessairement la même exigence de manière aussi stricte ; toutefois, dans la plupart des cas, une autorisation C ou un statut de séjour équivalent est également requis.
L’étendue exacte de l’art. 9 LN, son interaction avec la durée de séjour prévue à l’art. 33 LN (10 ans de séjour total, doublement de la période comprise entre le 8e et le 18e anniversaire) ainsi que son application différenciée au niveau cantonal sont présentées dans le fichier spécifique permits/permit_naturalisation_paths.md. Pour la terminologie de la LN, veuillez consulter le fichier framework/fw_bug_2018_glossary.md.
Confusions fréquentes — ce que l’autorisation C n’est pas
Dans le cadre des consultations quotidiennes, les malentendus suivants se produisent régulièrement :
« C est la nationalité suisse » — non
L’autorisation d’établissement C n’accorde pas la nationalité suisse. Elle confère le droit de séjourner indéfiniment et un large éventail de droits, mais n’accorde pas le droit de vote et d’éligibilité au niveau fédéral, ni le droit à un passeport suisse, ni la protection consulaire de la Suisse à l’étranger, ni le droit d’entrer et de séjourner librement dans les États de l’UE/AELE en tant que citoyen de l’UE. Quiconque souhaite obtenir la pleine citoyenneté doit suivre la procédure de naturalisation.
« L’autorisation C reste valable, même si je vis à l’étranger pendant plusieurs années » — non.
L’autorisation d’établissement C expire automatiquement après 6 mois de séjour à l’étranger (art. 61, al. 2, LEI), sauf si une demande de maintien est déposée et approuvée. Même avec une demande de maintien approuvée, la durée maximale est limitée à 4 ans, après quoi l’expiration est définitive. C’est la source la plus fréquente de perte involontaire de l’autorisation C dans la pratique.
« L’autorisation d’établissement C et l’autorisation de séjour de longue durée pour les citoyens de l’UE sont la même chose » — non.
L’autorisation d’établissement C suisse ne correspond pas à l’autorisation de séjour de longue durée UE (autorisation de séjour de longue durée UE selon la directive 2003/109/CE). La Suisse n’est pas membre de l’UE ; l’autorisation de séjour de longue durée de l’UE n’est pas accessible aux personnes résidant en Suisse et l’autorisation d’établissement C suisse ne confère pas de droits comparables dans l’espace UE. Quiconque souhaite obtenir une autorisation de séjour de longue durée dans un État membre de l’UE doit s’adresser à l’autorité nationale compétente et remplir les conditions prévues par le droit de l’UE.
« Si je me marie, est-ce que j’obtiens automatiquement un permis C ? » — non
Le mariage avec une citoyenne ou un citoyen suisse n’entraîne pas automatiquement l’obtention d’une autorisation d’établissement C. Les conjoints de citoyens suisses se voient généralement octroyer une autorisation de séjour B (art. 42 LEI) ; l’obtention de l’autorisation d’établissement C est ensuite possible après 5 ans de séjour ininterrompu, sous réserve de la preuve d’intégration (art. 42, al. 3, LEI, en relation avec l’art. 58a LEI).
Aargau 2024 — Tribunal administratif concernant la dépendance à l’aide sociale et le permis C
Le tribunal administratif du canton d’Aargau a précisé, dans une décision importante en 2024, la pratique cantonale en matière de traitement de la dépendance à l’aide sociale chez les personnes détentrices d’une autorisation d’établissement C. La décision constate qu’une rétrogradation de l’autorisation d’établissement C en autorisation de séjour B, conformément à l’art. 63, al. 2, de la LEI, n’est autorisée que sous des conditions strictes et dans le respect du principe de proportionnalité ; en particulier, une dépendance à l’aide sociale limitée dans le temps ou non imputable à la personne concernée ne constitue pas, en soi, un motif suffisant de rétrogradation.
Une description détaillée de la décision, de la situation factuelle spécifique et des conséquences pratiques pour les personnes concernées (impact sur les procédures de recouvrement, comportement à adopter envers les services sociaux, collecte de preuves dans la procédure) figure dans le fichier spécifique life-events/le_betreibung_impact.md.
Il n’est pas possible de déterminer, à partir de la norme et de cette décision de principe, si une personne qui bénéficie actuellement de l’aide sociale pourra conserver son permis d’établissement C ; cela dépend des circonstances spécifiques de chaque cas et fait l’objet d’une consultation juridique individuelle (hors du champ d’application : no-eligibility-prediction).
Références croisées
permits/permit_naturalisation_paths.md — Voies menant à la naturalisation ordinaire et facilitée
bilaterals/bi_us_1850_settlement_treaty.md — Traité d’établissement entre la Suisse et les États-Unis, 1850
bilaterals/bi_uk_post_brexit_citizens_rights.md — Accord sur les droits des citoyens entre la Suisse et le Royaume-Uni après le Brexit
life-events/le_expulsion_art62_63.md — renvoi, révocation, expulsion du territoire
life-events/le_betreibung_impact.md — Poursuite pour dettes, aide sociale et conséquences sur les autorisations.
framework/fw_aig_vzae_glossary.md — Terminologie AIG et VZAE
framework/fw_bug_2018_glossary.md — Terminologie de la LN (naturalisation)
framework/fw_asylg_glossary.md — Terminologie de la LAsi (réfugiés)
cantonal/ca_*.md — particularités des procédures cantonales, droits politiques au niveau communal/cantonal
Rapport annuel sur les migrations du SEM — mise à jour annuelle des chiffres relatifs aux autorisations en cours de validité.
Ausländervorzug
Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.
Rechtsgrundlage
Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.
Anwendungsbereich
Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.
Ausnahmen
Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.
Kontrolle
Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.
Kritik
Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.
Siehe auch
Arbeitsmarkt
Ausländer- und Integrationsgesetz (AIG)
Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb)
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Note sur le contenu (ADR-014, ADR-015, catégorie A, ADR-018, ADR-020) : Le présent document ne contient aucune prévision individuelle (« Obtiendrez-vous l’autorisation C ? »), aucun conseil stratégique sur la manière d’aborder les examens de langue, les autorités cantonales ou les commissions de naturalisation, ni aucune évaluation politique de la politique migratoire suisse. Le document présente la situation juridique fédérale à la date de référence et renvoie aux fichiers cantonal/ca_*.md pour les précisions cantonales et, pour les conseils individuels, à la relation avec un avocat ou une avocate agréé(e).