Extension de l’ALCP aux États de l’AELE et cas particulier du Liechtenstein.
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03.06.2026
Loi en vigueur au
01.06.2002 (EFTA-Anhang K via Vaduz-Konvention in Kraft); current consolidation 2024
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État au: 01.06.2026 · Instantané
Accord EFTA et cas particulier du Liechtenstein — la Norvège, l’Islande et la Principauté dans le droit suisse des étrangers
Questions fréquentes
4 réponses sur ce thème.
Questions concrètes fréquemment posées autour de AELE — Norvège, Islande, Liechtenstein.
Oui, la libre circulation des personnes a été étendue à la Norvège et à l’Islande par le biais de l’accord EFTA modifié (Convention de Vaduz 2001). Les citoyens norvégiens et islandais ont ainsi les mêmes droits que les citoyens de l’UE : autorisation de séjour B (5 ans), autorisation d’établissement C après 5 ou 10 ans, regroupement familial, possibilité de changer librement d’emploi.
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01Vérifié: Niveau A · Info
EFTA-Übereinkommen (Stockholm-Konvention 1960, konsolidiert via Vaduz-Konvention 2001), SR 0.632.31 — VERIFY exact ELI URI
: 01.01.2024 — Version actuelle de la LEI, RS 142.20, de l’OASA, RS 142.201, de l’annexe K de l’accord EFTA ainsi que des accords bilatéraux Suisse–Liechtenstein.
Statut
: Projet rédigé par une IA, en attente d’examen par l’avocat(e) responsable (CLR — Lawyer-of-Record).
1. Aperçu — AEL et le régime parallèle à l’ALCP concernant l’annexe K
L’Association européenne de libre-échange (AELE) compte aujourd’hui quatre États membres : la Suisse, la Norvège, l’Islande et la Principauté du Liechtenstein. Trois de ces quatre États — la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein — sont en outre parties à l’accord sur l’Espace économique européen (EEE) et participent ainsi à la libre circulation des personnes au sein de l’UE ; la Suisse, en revanche, a rejeté en 1992 le référendum sur l’adhésion à l’EEE et réglemente la libre circulation des personnes avec l’UE de manière bilatérale par le biais de l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP, RS 0.142.112.681).
Afin de créer, malgré les différentes situations des États de l’AELE au sein de l’EEE, un régime de libre circulation des personnes fonctionnel entre les quatre membres, la Convention de l’AELE de 1960 a été révisée de manière approfondie par la Convention de Vaduz du 21 juin 2001. Depuis l’entrée en vigueur de la version révisée le 1er juin 2002, l’annexe K de la Convention de l’AELE (annexe 1 à l’annexe K relative à la libre circulation des personnes) réglemente la libre circulation entre les quatre États de l’AELE dans une architecture qui est sur le plan matériel largement identique à l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) entre la Suisse et l’Union européenne. La formulation que l’on trouve fréquemment dans les textes relatifs aux consultations et à la pratique administrative, à savoir « permis UE/AELE », fait précisément référence à cette similarité : les mêmes types de permis, les mêmes conditions, la même logique de libre circulation – la différence réside dans le fondement juridique du traité, et non dans la situation juridique matérielle.
La Norvège et l’Islande peuvent entrer en Suisse et y résider et travailler sans restrictions majeures en vertu de ce régime ; la Suisse traite les ressortissants norvégiens et islandais de manière pratiquement identique aux citoyens de l’UE aux fins du droit de la migration. Le Liechtenstein, en revanche, est un cas particulier qui présente deux asymétries : bien que les ressortissants du Liechtenstein bénéficient de la libre circulation complète en vertu de l’annexe K de l’AELE lorsqu’ils entrent en Suisse, le Liechtenstein bénéficie, en raison de son statut dual historique (membre de l’EEE et en même temps partie de la zone douanière suisse en vertu du traité douanier de 1923), d’une pratique de la clause de sauvegarde de l’EEE en matière de limitation de l’immigration. Plus précisément, les citoyens suisses qui souhaitent s’installer au Liechtenstein doivent demander un permis de séjour au Liechtenstein assorti de quotas d’immigration propres au Liechtenstein. Cette architecture asymétrique est le point central de la pratique consultative.
2. Norvège et Islande — l’accord sur la libre circulation des personnes en annexe K est identique à l’ALCP.
Les ressortissants norvégiens et islandais sont soumis en Suisse au système d’autorisation prévu par l’annexe K, annexe 1 de l’accord EFTA, qui reflète sur le plan matériel l’architecture de l’ALCP. Il en résulte les types d’autorisation suivants :
Permis
Base juridique
Fonction
L UE/AELE
Annexe K de l’accord AELE, art. 6, annexe 1, en conjonction avec l’art. 32 de la LEI
Séjour de courte durée jusqu’à 12 mois, généralement pour des relations de travail à durée déterminée
B UE/AELE
Annexe K de l’accord AELE, art. 6, annexe 1, en conjonction avec l’art. 33 de la LEI
Autorisation de séjour de 5 ans, renouvelable régulièrement si les conditions de l’ALCP sont toujours remplies
C UE/AELE
Annexe K de l’accord AELE + accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et la Norvège / la Suisse et l’Islande, ainsi que la pratique du SEM
Autorisation d’établissement après 5 ans (voir chiffre 6)
G UE/AELE
Annexe K de l’accord AELE, art. 7, annexe 1, en conjonction avec l’art. 35 de la LEI
Autorisation frontalière (particulièrement pertinente pour les personnes effectuant des trajets quotidiens entre la Suisse et le Liechtenstein, voir chiffre 4)
Les conditions sont celles du régime de l’ALCP :
Personnes actives: Preuve du contrat de travail ou de l’activité indépendante, absence d’obligation de respecter les quotas, absence de préférence pour les travailleurs nationaux, absence de filtre concernant les travailleurs qualifiés selon l’art. 23 LEI.
Personnes sans activité lucrative : Preuve de moyens financiers suffisants (dans la pratique cantonale, généralement en référence au montant des prestations complémentaires) ainsi qu’une assurance maladie complète.
Étudiants: Preuve de l’inscription dans un établissement d’enseignement supérieur suisse ou dans un établissement de formation reconnu, ainsi que des moyens financiers et une assurance maladie.
Le regroupement familial s’effectue conformément à l’annexe I, art. 3 de la FZA — et s’applique donc également à un cercle de personnes plus large (conjoints, partenaires enregistrés, descendants de moins de 21 ans ou à charge, ascendants à charge ; voir plus en détail au point 8).
VÉRIFIER — pratique actuelle 2026: La page thématique de la SEM intitulée « Séjour UE/AELE » est constamment mise à jour. Avant d’utiliser ce document, il convient de consulter la version actuelle des directives de la SEM, domaine des étrangers (chapitre I, section UE/AELE), notamment pour la question des éventuelles règles spéciales applicables à la Norvège ou à l’Islande en relation avec les adaptations spécifiques à l’EEE qui sont intégrées au droit suisse par le biais de l’architecture de l’annexe K.
3. Liechtenstein — le cas particulier avec ses deux asymétries
Le Liechtenstein est, avec une population d’environ 40 000 habitants, le plus petit État de l’AELE et, en même temps, celui dont la législation en matière de migration est la plus complexe. Trois couches de conventions se superposent :
Première phase — Traité d’établissement entre la Suisse et le Liechtenstein du 1874: Le traité d’établissement et de commerce initial entre la Suisse et la Principauté du 6 juillet 1874 (contenu dans la collection historique) garantissait aux deux parties contractantes la liberté d’établissement et de commerce mutuelles. Il est largement remplacé par des accords ultérieurs dans sa forme originale, mais il constitue le cadre historique.
Deuxième volet — Accord douanier de 1923 et accords sur la libre circulation des personnes: L’accord douanier du 29 mars 1923 (en vigueur depuis 1924) intègre le Liechtenstein dans le territoire douanier suisse et crée une union économique, monétaire et douanière qui fonctionne encore aujourd’hui. Parallèlement, divers accords — notamment dans les années qui ont suivi et avec des ajustements ultérieurs — ont réglementé la libre circulation des personnes entre les deux États. Cet accord constitue aujourd’hui la base de la pratique mutuelle en matière de résidence. VÉRIFIER les URI ELI et la version en vigueur: Les numéros SR pertinents (dans la fourchette SR 0.142.115.x) ne sont pas toujours cités de manière uniforme dans la pratique consultative ; avant toute utilisation, il convient de consulter la version consolidée de Fedlex.
Troisième pilier — Annexe K de l’accord EFTA (Vaduz 2001/2002) : Dans le système contractuel moderne, l’annexe K de l’accord EFTA révisé réglemente la libre circulation des personnes entre les quatre États membres de l’EFTA, y compris la Suisse et le Liechtenstein. L’annexe K reprend formellement l’architecture de l’ALCP.
L’asymétrie : Alors que l’annexe K instaure de jure un régime de libre circulation symétrique, le Liechtenstein a négocié une solution spéciale en droit international pour la libre circulation des personnes dans l’Espace économique européen (EEE), qui est désignée sous le nom de « Réglementation spéciale du Liechtenstein » (également : « Système de quotas du Liechtenstein »). Cette solution spéciale permet au Liechtenstein de limiter l’immigration en provenance des États de l’EEE et de l’AELE — y compris la Suisse — par le biais de quotas d’immigration annuels propres. Cette situation s’explique par le fait que le Liechtenstein présente de loin le taux d’étrangers le plus élevé d’Europe (environ un tiers de la population résidente, dont environ la moitié des personnes actives sont des frontaliers) et par la nécessité structurelle de préserver l’équilibre démographique d’un petit État.
Conséquence pratique pour les citoyens suisses: Une citoyenne suisse qui souhaite s’installer au Liechtenstein doit demander un permis de séjour au Liechtenstein, qui est soumis à un quota d’immigration. Contrairement à ce qui est prévu par le principe de traitement des nationaux de l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) au sein de l’UE, elle n’a pas droit automatique au permis de séjour dans la Principauté. L’attribution se fait en partie par tirage au sort (principe de la loterie) et en partie par des attributions soumises à autorisation en cas d’activité professionnelle ou de regroupement familial.
Sens inverse — de la Principauté du Liechtenstein vers la Suisse: les ressortissants de la Principauté du Liechtenstein sont soumis, lors de leur entrée en Suisse, à l’accord sur la libre circulation des personnes de l’Annexe K de l’AELE. En Suisse, ils se voient délivrer une autorisation B UE/AELE, L UE/AELE, G UE/AELE ou C UE/AELE selon les mêmes critères que les citoyens de l’UE. La partie suisse ne prévoit pas de quota pour les ressortissants de la Principauté du Liechtenstein.
Cette architecture asymétrique constitue, par rapport à la Norvège et à l’Islande (symétrie complète), la principale caractéristique du cas particulier du Liechtenstein.
4. Travailleurs frontaliers de la Suisse orientale (FL) vers la Suisse (CH) — accords UE/AELE et le cluster de Saint-Gall
Un petit groupe de personnes, concentré régionalement, est constitué des citoyens du Liechtenstein qui traversent la frontière pour travailler en Suisse, notamment dans le canton de Saint-Gall (Rheintal, Werdenberg, Sarganserland) ainsi que dans les districts limitrophes du canton des Grisons. Ces personnes se voient octroyer une autorisation frontalière G UE/AELE conformément à l’art. 7, annexe K, annexe 1, en relation avec l’art. 35 de la LEI et l’art. 39 de l’OASA.
Conditions requises pour l’accord UE/AELE pour les ressortissants suisses correspondent aux normes de l’ALCP pour les citoyens de l’UE :
Résidence au Liechtenstein (dans le cadre du concept de « zone frontalière », cette condition est automatiquement remplie en raison de la proximité géographique ; l’ancienne exigence de retour quotidien est assouplie avec l’ALCP, un retour hebdomadaire suffit).
Activité lucrative en Suisse (salarié ou indépendant).
Aucune interdiction conformément à l’art. 35 LEI (dans les rares cas de graves infractions pénales).
Le nombre de personnes frontalières du Liechtenstein en Suisse est faible par rapport aux personnes frontalières venant d’Allemagne, de France ou d’Italie. Au cours des dernières années, ce nombre s’est généralement situé dans la fourchette des quelques milliers (la littérature spécialisée mentionne souvent une fourchette d’environ 3 000 à 5 000 personnes effectuant des trajets quotidiens entre le Liechtenstein et la Suisse ; VÉRIFIER auprès des statistiques de l’Office fédéral de la statistique sur la population étrangère ou des statistiques des personnes frontalières du SEM pour obtenir la valeur exacte au 1er janvier 2026).
Pertinence pratique: Les liens économiques importants qui existent au niveau régional entre le pôle industriel du Liechtenstein (Hilti, Hilcona, ThyssenKrupp Presta et autres) et la vallée du Rhin de Saint-Gall font du système des travailleurs frontaliers entre le Liechtenstein et la Suisse un phénomène quotidien, sans qu'il n'y ait de difficultés majeures en matière de droit des migrations. Les dispositions détaillées relatives à l'autorisation G se trouvent dans permits/permit_g_frontalier.md.
5. Citoyens suisses → Liechtenstein — Pratique en matière de travail transfrontalier et de résidence dans le cadre de la quote-part de la Suisse.
De même, les Suisses se rendent quotidiennement en Principauté du Liechtenstein pour y travailler. Ce nombre est nettement plus élevé que dans le sens FL → CH : environ la moitié des personnes employées au Liechtenstein sont des travailleurs frontaliers, et parmi ceux-ci, la Suisse représente le deuxième plus grand pays d'origine après l'Autriche (Vorarlberg). Les données pertinentes peuvent être vérifiées auprès de l'Office des statistiques du Liechtenstein ou dans le rapport sur les statistiques de l'emploi du Liechtenstein.
Pour l’exercice d’une activité lucrative en Suisse pour les personnes domiciliées au Liechtenstein (c’est-à-dire les ressortissants suisses domiciliés en Suisse qui effectuent des trajets quotidiens vers le Liechtenstein) : il existe un régime simplifié pour les travailleurs frontaliers en vertu de l’accord bilatéral Suisse-Liechtenstein et de la logique de l’annexe K de l’AELE. Une autorisation de travailleur frontalier du Liechtenstein doit être demandée conformément au droit liechtensteinois, mais elle n’est pas soumise aux quotas de résidence du Liechtenstein (les travailleurs frontaliers ne résident pas dans la Principauté).
Pour l’obtention d’un permis de séjour en Suisse en provenance du Liechtenstein (ou transfert du domicile principal au Liechtenstein) : la quote d’immigration du Liechtenstein s’applique. Une ressortissante suisse qui souhaite obtenir un permis de séjour à Vaduz, Schaan ou dans l’une des autres communes du Liechtenstein doit :
soit se voir accorder une autorisation de séjour conditionnelle dans le cadre d’une activité professionnelle, laquelle est soumise à une restriction de quotas ;
ou participer au tirage au sort (tirage au sort FL), qui attribue une partie des permis de séjour annuels par le biais d’un tirage au sort.
ou invoquer un motif reconnu de regroupement familial (conjoint d’une personne de nationalité suisse, enfant d’une personne de nationalité suisse, etc.), auquel cas des restrictions s’appliquent également.
Clarification importante concernant le champ d’application: SwissImmigrationPro n’offre aucune consultation stratégique concernant le système d’immigration du Liechtenstein. Les citoyens suisses qui souhaitent établir leur résidence au Liechtenstein sont invités à s’adresser au Service des étrangers et des passeports de la Principauté du Liechtenstein (APA) à Vaduz ou à un représentant légal autorisé en droit de l’immigration du Liechtenstein. La présente description a pour seul but de situer la situation dans le contexte général de la politique migratoire suisse.
VÉRIFIER — quotas actuels pour la Suisse pour 2026: Les chiffres annuels maximum d’immigration sont fixés à Vaduz et sont précisés dans l’ordonnance sur la libre circulation des personnes (OLCP) ainsi que dans les ordonnances d’exécution annuelles. Les chiffres exacts des quotas pour 2026 doivent être vérifiés avant toute utilisation effective.
6. Séjour et établissement — la voie C pour les citoyens de pays tiers/apatrides et le cas particulier de la Suisse.
La question du séjour de longue durée et de l’autorisation d’établissement est traitée différemment dans les trois États.
Norvège et Islande — procédure C de cinq ans analogue à l’ALCP : les ressortissants norvégiens et islandais bénéficient en Suisse de l’autorisation d’établissement C UE/AELE après 5 ans de séjour légal et ininterrompu. La base juridique repose sur deux axes : d’une part, les accords bilatéraux historiques sur l’établissement entre la Suisse et la Norvège et entre la Suisse et l’Islande (dans la pratique suisse, ils figurent dans l’annexe de la liste des instructions du SEM, domaine des étrangers, sous la dénomination « États parties aux accords de cinq ans » — voir également bilaterals/bi_us_1850_settlement_treaty.md, chiffre 5, pour la liste analogue) ; d’autre part, la pratique du SEM, qui prévoit, pour les ressortissants des États de l’UE/AELE, l’octroi anticipé de l’autorisation C après 5 ans, en tenant compte des critères d’intégration visés à l’art. 60 de l’OASA. Les critères d’intégration visés à l’art. 58a de la LEI (compétences linguistiques de niveau B1 à l’oral/A1 à l’écrit, conformément à l’art. 60a de l’OASA, autonomie économique, respect de l’ordre juridique) doivent être remplis.
Liechtenstein — régime combiné: Pour les ressortissants de la Principauté de Liechtenstein en Suisse, le même parcours de cinq ans pour l’obtention d’une autorisation d’établissement C s’applique en principe que pour les ressortissants de la Norvège et de l’Islande, car le Liechtenstein fait également partie du cercle traditionnel des États parties à l’accord de cinq ans (accord sur la libre circulation de 1874 et accords ultérieurs). Dans la pratique suisse en 2026, les ressortissants de la Principauté de Liechtenstein se verront accorder l’autorisation d’établissement C UE/AELE après cinq ans de séjour légal, aux mêmes conditions que les citoyens de l’UE.
Inversement — Suisses en Principauté de Liechtenstein: Le droit étranger liechtensteinois prévoit ici une séquence spécifique avec le permis de séjour FL (souvent accordé uniquement après une période de séjour plus longue et en tenant compte de critères d’intégration). La pratique liechtensteinoise n’est pas directement comparable au système suisse B/C ; elle suit sa propre législation liechtensteinoise en matière d’étrangers. VÉRIFIEZ auprès de l’APA Vaduz pour connaître la pratique liechtensteinoise concrète en matière de permis de séjour en 2026.
7. Langue et intégration — trois profils linguistiques aux aptitudes différentes pour la Suisse.
L’exigence d’intégration pour l’obtention de l’autorisation d’établissement C, ainsi que pour la naturalisation ultérieure, exige, conformément à l’art. 58, al. 1, let. c, LEI et à l’art. 60 OASA, la connaissance d’une langue officielle suisse (allemand, français, italien ou, de manière limitée, romanche).
Norvège : La langue officielle, le bokmål ou le nynorsk, ne fait pas partie des langues officielles suisses. Les ressortissants norvégiens doivent, pour obtenir une autorisation C après 5 ans, justifier d’un niveau de langue B1 à l’oral et A1 à l’écrit dans une des langues officielles suisses, typiquement l’allemand en Suisse alémanique, le français en Romandie et l’italien en Suisse italienne. Le norvégien et l’allemand sont tous deux des langues germaniques, ce qui facilite l’apprentissage de l’allemand pour de nombreux migrants norvégiens, mais l’exigence légale reste le niveau dans une langue officielle suisse, et non dans la langue d’origine.
Islande : l’islandais est une langue germanique d’origine scandinave ancienne, dont la prononciation est très conservatrice, et qui ne fait pas partie des langues officielles suisses. Les ressortissants islandais sont soumis aux mêmes exigences linguistiques que les ressortissants norvégiens.
Liechtenstein : La principauté est germanophone (avec une variante alémanique propre, apparentée aux dialectes du Vorarlberg et de Saint-Gall). Les ressortissants du Liechtenstein sont généralement des locuteurs natifs ou maîtrisent parfaitement l’allemand et satisfont aux exigences linguistiques suisses pour l’obtention d’une autorisation C et pour la naturalisation sans difficulté. Dans la pratique du conseil juridique, il s’agit souvent d’un avantage considérable par rapport aux ressortissants norvégiens ou islandais.
Les exigences détaillées relatives à la certification linguistique (tests reconnus tels que fide, telc, Goethe, DELF, CELI ; preuves équivalentes conformément à l’art. 77, al. 1, let. d, de la VZAE) sont présentées de manière systématique dans le fichier life-events/le_language_certification.md.
8. Regroupement familial — Logique large de la FZA via l’annexe K
Pour la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, le regroupement familial est régi par les règles élargies de l’annexe K, annexe 1, art. 3 de l’accord AELE, qui correspond en substance à l’annexe I, art. 3 de l’ALCP. Le cercle des personnes autorisées au regroupement familial est nettement plus large que celui prévu par les règles applicables aux ressortissants de pays tiers des art. 43 et 44 de la LEI :
admissibles au regroupement familial, indépendamment de leur nationalité
Descendants de moins de 21 ans
admissibles au regroupement familial, indépendamment de leur autonomie financière
Descendants adultes ayant droit à une pension alimentaire
admissibles au regroupement familial, sous réserve de la preuve du versement d’une pension alimentaire
Ascendants (parents, grands-parents)
admissibles au regroupement familial, sous réserve de leur droit à une pension alimentaire
Membres de la famille de ressortissants de pays tiers
droit de séjour dérivé, indépendamment de leurs antécédents dans l’espace AELC
Les conditions essentielles sont les mêmes que les critères de l’ALCP :
Logement convenable, où toute la famille peut être hébergée.
Obligation d’assurance maladie pour tous les membres de la famille.
Pas de dépendance à l’aide sociale (dans la pratique de l’annexe K de l’AELE, cela se concrétise par le maintien du statut de travailleur salarié ou indépendant du demandeur).
Aucun motif de révocation pour violation de l’ordre public ou de la sécurité.
Conséquence pratique: La situation concernant le regroupement familial pour les familles issues de la Norvège (NO), de l’Islande (IS) et du Liechtenstein (FL) est nettement plus favorable que pour les ressortissants de pays tiers provenant des États-Unis, du Royaume-Uni (après le Brexit), du Canada ou de l’Australie. L’exigence linguistique de niveau A1 lors de la première délivrance (art. 73a VZAE) s’applique au regroupement familial des ressortissants de pays tiers, mais pas au regroupement familial des personnes bénéficiant de l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) ou de l’annexe K de l’AELE — le regroupement familial des personnes bénéficiant de l’AELE est exempt de toute exigence linguistique lors de la première délivrance.
9. Naturalisation — Conditions standard sans privilège AELC
L’accord EFTA et les accords bilatéraux Suisse-Norvège, Suisse-Islande et Suisse-Liechtenstein ne régissent pas la nationalité suisse. Les ressortissants norvégiens, islandais et liechtensteinois doivent suivre la procédure complète d’naturalisation ordinaire prévue par la LN (RS 141.0) pour obtenir la nationalité suisse.
Conditions standard (art. 9, 11 et 12 LN ; précisées dans l’ordonnance d’exécution de la LN et dans le droit cantonal/communal) :
Durée de séjour requise au niveau fédéral: 10 ans de séjour légal, dont 3 ans au cours des 5 dernières années précédant le dépôt de la demande. Les années comprises entre le 8e et le 18e anniversaire sont comptées double (minimum 6 années réelles).
Autorisation d’établissement C comme condition préalable à la demande.
Intégration réussie au sens de l’art. 11, al. a, LN, précisée à l’art. 12 LN (respect des valeurs suisses, maîtrise de la langue au niveau B1 à l’oral et A2 à l’écrit selon l’art. 6 de l’OAN, participation à la vie économique ou à la formation, intégration familiale).
Connaissance des réalités suisses (art. 11, al. b, LN ; tests de connaissances organisés au niveau cantonal dans certains cantons).
Aucun versement d’aide sociale au cours des 3 dernières années.
Délais de résidence cantonaux et communaux ainsi que entretiens en vue de la naturalisation.
Naturalisation facilitée (art. 21 LN) pour les conjoints d’un citoyen suisse : possible après 5 ans de résidence en Suisse + 3 ans de mariage (en cas de résidence à l’étranger, après 6 ans de mariage et des liens étroits avec la Suisse). Cette facilitation n’est pas spécifique à l’AELE — elle s’applique indépendamment de la nationalité étrangère.
Différence pratique par rapport aux ressortissants de pays tiers: Il n’y en a pas, car la procédure de naturalisation est neutre en matière de nationalité. L’avantage AEL se concrétise uniquement par la délivrance plus rapide de l’autorisation C (année 5 au lieu de l’année 10), qui est elle-même une condition préalable au dépôt de la demande de naturalisation ; dans la procédure de naturalisation elle-même, les ressortissants de Norvège, d’Islande et du Liechtenstein ne bénéficient d’aucun traitement particulier. Une présentation systématique s’y trouve dans framework/fw_bug_2018_glossary.md et permits/permit_naturalisation_paths.md.
Naturalisation liechtensteinoise : domaine spécifique : La principauté applique un régime de naturalisation très restrictif, qui exige traditionnellement l’approbation du Landtag ou, dans certaines situations, un référendum dans la commune de résidence. Une ressortissante suisse résidant au Liechtenstein et souhaitant acquérir la nationalité liechtensteinoise suit une procédure spécifique en vertu de la loi liechtensteinoise sur la nationalité. Hors du champ d’application : SwissImmigrationPro ne traite pas la question de la nationalité liechtensteinoise au fond ; les personnes qui souhaitent obtenir des conseils doivent être renvoyées vers des services juridiques du Liechtenstein.
10. Différences et points communs entre l’AELE et l’ALCP
Dans la pratique du conseil juridique, on se demande souvent en quoi le régime de l’annexe K de l’AELE diffère, sur le plan matériel, du régime de l’ALCP. La réponse courte est la suivante : pas dans le fond, mais dans la forme contractuelle.
Aspect
FZA (Suisse–UE)
Annexe AET (Suisse–Norvège/Islande/Liechtenstein)
Parties au traité
Suisse et UE (ainsi que les États membres de l’UE)
Suisse, Norvège, Islande, Liechtenstein
Types de permis
B/C/L/G UE/AET
B/C/L/G UE/AET (mêmes catégories de lettres)
Regroupement familial
Annexe I, art. 3 (large)
Annexe K, annexe 1, art. 3 (analogue, large)
Coordination en matière de sécurité sociale
Règlement (CE) no 883/2004, règlement (CE) no 987/2009 (repris par la FZA)
repris de manière analogue par l’annexe K
Reconnaissance des qualifications professionnelles
Directive 2005/36/CE
repris de manière analogue par l’annexe K
Priorité aux travailleurs nationaux
Sur le plan matériel, il n’y a donc aucune différence notable entre la situation des ressortissants islandais, norvégiens et liechtensteinois résidant en Suisse et celle d’un migrant allemand, italien ou français. Les deux asymétries concernent exclusivement :
le nombre de personnes concernées (NO/IS/FL représente un groupe nettement plus petit que les groupes de migrants de l’UE) et
la direction inverse dans le cas FL (la Suisse → le Liechtenstein est soumis à des quotas, contrairement aux États membres de l’UE dans le cadre de l’ALCP, où la direction est inverse).
11. Double nationalité Suisse–NO/IS/FL
La Suisse autorise la double nationalité sans restriction (art. 11 de la loi sur la nationalité suisse, en relation avec le principe général d’admissibilité de la détention de plusieurs nationalités en vigueur depuis 1992). Une citoyenne suisse qui acquiert en outre la nationalité norvégienne, islandaise ou liechtensteinoise – ou inversement – n’a pas à renoncer à la nationalité suisse.
La partie adverse est plus hétérogène:
Norvège: La Norvège n’a reconnu la double nationalité qu’à partir du 1er janvier 2020. Auparavant, une restriction générale s’appliquait, avec des exceptions (notamment en cas d’acquisition par naissance d’enfants ayant des parents de nationalités différentes). En vertu du droit en vigueur, la double nationalité entre la Suisse et la Norvège est possible sans problème. VÉRIFIER la manière dont sont traités les anciens cas qui ont vu le jour sous l’ancien régime.
Islande: L’Islande autorise la double nationalité depuis la réforme de la loi islandaise sur la nationalité de 2003, en principe sans restriction. La détention de multiples nationalités, dont la nationalité suisse et islandaise, est possible.
Liechtenstein: La principauté autorise en principe la double nationalité FL+CH, mais sous certaines conditions ; notamment, lors de la naturalisation liechtensteinoise, il est traditionnellement demandé de renoncer à la nationalité étrangère, avec des exceptions pour certaines situations (acquisition par droit du sol, acquisition par mariage sous certaines conditions). VÉRIFIER auprès du service des étrangers et des passeports du Liechtenstein pour connaître la pratique actuelle en 2026.
Utile pour la pratique du conseil: Les personnes de nationalité suisse ayant des racines NO, IS ou FL (ou des situations inverses) devraient consulter les autorités compétentes en matière de nationalité de leur pays d'origine avant d'engager des démarches administratives formelles, afin de se renseigner sur la maintien de leur nationalité étrangère. SwissImmigrationPro se charge exclusivement des aspects suisses.
12. Références croisées en matière de droit fiscal et de droit des assurances sociales — Anti-Scope, brève orientation
L’annexe K de l’AELE régit la libre circulation des personnes, et non la question fiscale. Les relations fiscales entre la Suisse et la Norvège/l’Islande/le Liechtenstein sont régies par des conventions fiscales distinctes :
Accord sur l’échange de services entre la Suisse et la Norvège (DBA) : vérifier l’entrée au Recueil systématique (SR), la version en vigueur depuis 1987 comprend divers protocoles.
Convention entre la Suisse et l’Islande en matière d’impôts sur le revenu et sur le patrimoine: version plus récente, comprenant les protocoles.
Convention de libre-échange Suisse–Liechtenstein: Vérifier l’entrée au registre; des particularités découlent de la convention douanière de 1923 et de la pratique commune en matière de TVA. Le Liechtenstein est un État contractant du système suisse de TVA en vertu de la convention douanière.
Champ d’application limité : SIP n’est pas un service de conseil fiscal et pas un service de conseil en matière de sécurité sociale. Pour les questions spécifiques relatives aux conventions fiscales, aux situations de retenue à la source, au traitement des versements de la prévoyance en cas de départ ou au traitement du deuxième pilier dans l’espace AELC, il convient de consulter des experts.
13. Contributions Anti-Scope et assimilées au SIP
Ce que cette page n’est pas :
Pas de stratégie concernant les quotas de la Principauté de Liechtenstein: Une ressortissante suisse qui souhaite obtenir un permis de séjour en Principauté de Liechtenstein ne reçoit pas de conseils stratégiques de la part de SIP concernant la participation au principe de la loterie, l’attribution soumise à des quotas en cas d’activité professionnelle ou le regroupement familial en Principauté de Liechtenstein. Le point de contact est le Service des étrangers et des passeports de la Principauté de Liechtenstein (APA) à Vaduz ou un mandataire juridique agréé en Principauté de Liechtenstein.
Pas de conseil sur la naturalisation FL: La nationalité du Liechtenstein (en particulier la possible participation du Landtag ou d’un référendum communal) ne fait pas l’objet de cette page.
Pas de conseils fiscaux et en matière de prévoyance: La convention fiscale entre la Suisse et la Norvège, la convention fiscale entre la Suisse et l’Islande, ainsi que la convention fiscale entre la Suisse et le Liechtenstein sont des matières complexes et spécialisées. Les situations liées au départ du pays, aux successions et à la prévoyance nécessitent des conseils spécialisés distincts.
Aucune prévision d’éligibilité : Le fait qu’une personne NO/IS/FL obtienne ou non l’autorisation d’établissement C (UE/AELE) après 5 ans dépend de l’évaluation de l’intégration effectuée par l’autorité cantonale compétente. Le SIP ne fournit aucune prévision de réussite.
Pas de droit étranger norvégien, islandais ou liechtensteinois: Cette page traite exclusivement du droit étranger suisse et de la situation des ressortissants norvégiens, islandais et liechtensteinois en Suisse.
Références croisées :
framework/fw_fza_vfp_glossary.md — ALCP et libre circulation des personnes (architecture de référence pour l’annexe K de l’AELE).
framework/fw_aig_vzae_glossary.md — Terminologie AIG et VZAE (base juridique subsidiaire en cas de non-application du régime de l’AELE).
framework/fw_bug_2018_glossary.md — Loi sur la nationalité suisse (naturalisation, applicable aux ressortissants de la Norvège, de l’Islande et du Liechtenstein de la même manière qu’aux autres ressortissants de pays tiers du point de vue du droit de la migration).
permits/permit_b_resident.md — Autorisation de séjour B (section UE/AELE).
permits/permit_c_settled.md — Autorisation d’établissement C (voie de 5 ans pour les citoyens des États de l’UE/AELE).
permits/permit_g_frontalier.md — Autorisation frontalière G (travailleurs frontaliers de la France vers la Suisse).
permits/permit_l_short_stay_subclasses.md — Autorisation de courte durée L.
permits/permit_naturalisation_paths.md — naturalisation ordinaire et facilitée.
bilaterals/bi_us_1850_settlement_treaty.md — Traité avec les États-Unis de 1850 (privilège bilatéral classique, cas de comparaison en dehors de l’ALCP/AELE).
bilaterals/bi_uk_post_brexit_citizens_rights.md — Accord sur les droits des citoyens britanniques (comparaison : le Royaume-Uni n’a jamais été membre de l’AELE ; protection des droits acquis pour les résidents avant le Brexit).
bilaterals/bi_de_at_5y_settlement.md — Allemagne/Autriche, États parties à l’accord de 5 ans (cas de comparaison, VERSION EN COURS).
life-events/le_language_certification.md — Certification linguistique pour l’obtention d’une autorisation C et pour la naturalisation.
Sources et ouvrages complémentaires
Accord EFTA (Convention de Stockholm de 1960, révisée par la Convention de Vaduz du 21 juin 2001), RS 0.632.31 ; Annexe K, Annexe 1 relative à la libre circulation des personnes (en vigueur depuis le 1er juin 2002). Les URI ELI exactes doivent être vérifiées avant toute utilisation effective.
FZA Suisse–UE, RS 0.142.112.681 — architecture de référence pour l’annexe K de l’AELE.
LEI, RS 142.20 — base juridique nationale subsidiaire.
OASA, RS 142.201 — Ordonnance d’exécution.
BüG, SR 141.0 — Loi sur la nationalité suisse.
Convention douanière entre la Suisse et le Liechtenstein du 29 mars 1923, SR 0.631.112.514 — base de l’union économique, monétaire et douanière (point de collecte ; l’ELI-URI exact doit être vérifié).
Accord sur l’établissement entre la Suisse et le Liechtenstein du 6 juillet 1874, ainsi que les accords ultérieurs sur la libre circulation des personnes — base historique ; les numéros SR exacts et la version consolidée doivent être vérifiés avant toute utilisation.
Office des étrangers et des passeports de la Principauté du Liechtenstein (APA) — https://www.llv.li/de/landesverwaltung/auslaender-und-passamt — pour les quotas d’immigration du Liechtenstein, la procédure de tirage au sort du Liechtenstein et la pratique en matière de résidence au Liechtenstein.
Régime spécial AEEE Liechtenstein — Droit liechtensteinois à la libre circulation des personnes dans le contexte de l’AEEE (PFZV-FL et arrêtés d’application).
Office fédéral de la statistique (OFS) — statistiques sur les étrangers et les frontaliers pour les données quantitatives relatives aux navetteurs entre la Suisse et les pays limitrophes.
Ausländervorzug
Der Ausländervorzug ist ein in der Schweiz bestehendes Arbeitsmarktprinzip, das besagt, dass bei der Einstellung von Arbeitnehmern Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C vor ausländischen Arbeitnehmern bevorzugt werden müssen, wenn diese gleich qualifiziert sind.
Rechtsgrundlage
Die Rechtsgrundlage für den Ausländervorzug ist in Artikel 11 des Ausländer- und Integrationsgesetzes (AIG) bzw. der Verordnung über die Arbeitsbedingungen (VArb) geregelt.
Anwendungsbereich
Der Ausländervorzug gilt für alle Arten von Arbeitsverhältnissen, einschliesslich Teilzeitarbeit und befristeten Arbeitsverträgen. Er findet Anwendung, wenn ein Arbeitgeber eine Stelle besetzen möchte und gleichzeitig einen Schweizer Bürger oder eine Person mit einer Niederlassungsbewilligung C und einen ausländischen Arbeitnehmer in Betracht zieht, die gleich qualifiziert sind.
Ausnahmen
Es gibt einige Ausnahmen vom Ausländervorzug. So dürfen beispielsweise hochqualifizierte Fachkräfte aus dem Ausland eingestellt werden, wenn keine geeigneten Schweizer Bürger oder Personen mit einer Niederlassungsbewilligung C zur Verfügung stehen. Auch bei der Besetzung von Schlüsselpositionen in Unternehmen dürfen ausländische Arbeitnehmer bevorzugt werden, wenn dies im Interesse des Unternehmens liegt.
Kontrolle
Die Einhaltung des Ausländervorzugs wird durch die kantonalen Arbeitsämter kontrolliert. Bei Verstössen können BuSsen verhängt werden.
Kritik
Der Ausländervorzug ist in der Schweiz umstritten. Befürworter argumentieren, dass er dazu beiträgt, die Arbeitsplätze der Schweizer Bevölkerung zu sichern. Kritiker bemängeln, dass er zu einer Diskriminierung ausländischer Arbeitnehmer führt und die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Wirtschaft beeinträchtigt.
Annexe K de l’accord AELE en conjonction avec l’accord sur le statut des membres des missions diplomatiques et des organisations internationales
Personne accompagnant un membre du personnel diplomatique ou d’une organisation internationale NO/IS (règlement détaillé : permits/permit_ci_io_dependents.md)
non applicable
non applicable
Contingents
non applicable (exception : clauses de sauvegarde à court terme dans le passé)
non applicable
Cas particulier : quota du Liechtenstein
non pertinent
pertinent pour la direction CH→FL (quota de résidence en FL)